C’est en faisant n’importe quoi, qu’on devient n’importe qui
septembre 19, 2007 1 Commentaire
Avez-vous déjà entendu parlé de Rémi Gaillard ? Pour vous le présenter simplement, je dirai que le talent de ce chômeur montpelliérain est d’avoir du culot. Avec ce don indéniable il a réalisé des impostures d’anthologies. Je vous laisse jugé :
A coté de ces grandes impostures, Rémi a également réalisé quelques “séquences gags“, sortes de paris à la con entre potes :
Ça ne vous rappel rien ? En effet, c’est un peu dans la lignée de ce que font Michaël Youn et autre Cyril Hanouna. Et bien justement, Remi crie au et fort que tout ce qui a fait le succès de ces deux bouffons professionnels, lui a été pompé. Je ne suis pas dans les petits papiers de la télé donc je ne pourrai pas apporter ma contribution au débat.
Depuis Rémi sévit toujours, il en a même fait sa profession, il a créé son site Internet, éditer des DVD compilant ses meilleurs exploits. Il a même eu sa chronique chez MCM et Entrevue. Orangina a également utilisé ses talents en réalisant une série de vidéos, dans la lignée de ce que le montpelliérain sait faire.
Pour voir l’étendu du talent du phénomène je vous invite à aller sur son site nimportequi.com.









Pour avoir une image, vous êtes dans une foule tant compacte que vous ne pouvez pas vous déplacer, votre but est de lancer plus de projectiles (tomates, t-shirt) que vous en recevez. Vous devez aussi, éviter les énormes camions qui circulent les uns à la suite des autres. Ce sont vos alliés, ils vous fournissent les munitions. A certains coins de rues, c’est une bataille rangée, la foule est soudain coupée en deux, séparée de dix mètres. Dans une euphorie générale, les deux camps s’affrontent à la tomate.
Le meilleur est quant même pour la fin, lorsque la foule compacte se disperse dans les nombreuses buvettes jouxtant le lieu de la bataille. Le spectacle du carnage est hallucinant. Le village est saccagé, dans certaines parties la sauce tomate vous monte au niveau des genoux. Les immeubles sont maculés de rouge jusqu’au dernier étage. Bien vite, les habitants de Buñol, sortent de leur hibernation de deux heures, et font irruption dans les rues souillées, raclettes et jets d’eau à la main, dans le but de remettre en état leur lieu de vie. A voir leur mine blasée, on devine que la fête de la tomate ne les amuse plus depuis longtemps.